Marjorie Fiset dans Ton Petit Look

Marjorie Fiset : une chanteuse à découvrir AB-SO-LU-MENT!

Crédit photo : Gabrielle Desmarchais

Marjorie Fiset : une chanteuse à découvrir AB-SO-LU-MENT!

Quelques jours seulement après le gala de l’ADISQ, on peut véritablement affirmer « Heille, on a du talent, au Québec, hein! » Ça a l’air un peu cliché dit comme ça, mais c’est tellement vrai!

Pour honorer tout ce talent, j’ai envie de vous présenter une chanteuse qui est, en quelque sorte, ma révélation de l’année, rien de moins. J’ai nommé, Marjorie Fiset.

Native de Québec, l’artiste jazz de 32 ans enchaîne les projets professionnels depuis plus de dix ans.

Elle a participé à plusieurs concours et festivals de renom, dont le Festival International de la Chanson de Granby et le Festival en Chanson de Petite Vallée. Impressionnant!

Elle prépare actuellement un nouvel album, Brille Brille Brille.

Ce nouvel opus est teinté des influences jazz et folk qui accompagnent Marjorie depuis des années, bien appuyé par la réalisation de Nicolas Ferron Geoffroy, qui souligne le caractère brut et organique de ce bagage artistique. Avec quelques étincelles de cordes qui nous font croire aux histoires qui finissent bien, l’album solaire sera disponible dès le printemps 2018.

D’ici la parution de l’album, Marjorie ne chôme pas. À la mi-octobre, elle a tourné une vidéo magnifique, dans laquelle elle reprend la célèbre chanson de Gerry Boulet, Un beau grand bateau, accompagnée du musicien Nicolas Ferron Geoffroy. C’est au café Ferlucci dans Villeray que les deux artistes ont réalisé cette prestation vraiment touchante et inspirante.

À travers la merveilleuse voix de Marjorie, j’ai redécouvert la chanson! Il faut aussi savoir que le texte est de Denise Boucher, connue pour son texte dramatique Les fées ont soif, dont l’impact féministe résonne encore à ce jour.

Il s’agit de la première vidéo d’une série de trois. Je vous invite donc à vous abonner à la page Facebook de Marjorie Fiset pour ne pas manquer les prochaines!

1 novembre, 2017 – 12:12

http://www.tonpetitlook.com/fr/2017/11/01/marjorie-fiset-une-chanteuse-decouvrir-ab-so-lu-ment

Marjorie Fiset “Janvier Achève” dans ICI Québec

Marjorie Fiset : Un album personnel sur le thème de la transition

Marjorie Fiset lance son premier album solo, Janvier achève

Marjorie Fiset lance son premier album solo, Janvier achève

Marjorie Fiset dans Le Soleil

GENEVIÈVE BOUCHARD
Le Soleil
La crise de la mi-vingtaine. L’expression a de quoi faire sourire les gens plus âgés, mais le phénomène existe réellement. C’est cette période de questionnement qui a nourri la création de la jeune artiste Marjorie Fiset, qui présente ces jours-ci son premier album solo, Janvier achève.
«On parle beaucoup de la crise de la trentaine ou de la quarantaine», note la musicienne originaire de Québec. «Mais je regarde autour de moi et je sens vraiment une crise de la mi-vingtaine dans le sens où c’est une période pendant laquelle on se pose beaucoup de questions. On a besoin de concrétiser tous nos rêves, prendre toutes nos idées éparpillées et de les ramasser en un seul tout», ajoute la chanteuse, qui a trouvé dans ce passage obligé l’inspiration pour créer des chansons, mais aussi la motivation pour mener son projet d’enregistrement à terme.
«J’avais besoin d’aller au bout de mes idées et j’ai l’impression qu’on a un peu de difficulté à le faire, à notre âge, parce qu’on a trop de portes ouvertes. Je suis une personne éparpillée et, pour une fois, j’avais envie de m’assumer dans ce que je suis.»
Cette idée de transition se transpose dans le titre de l’album, mais aussi dans son contenu, à mi-chemin entre la chanson et le jazz. Les compositions de la musicienne, qu’on a pu voir évoluer au sein du groupe The JMC Project, côtoient une série de reprises. Ou plutôt de reconstructions, devrions-nous préciser. Si certaines d’entre elles gardent un parfum d’adolescence, elles sont pratiquement méconnaissables. Son incursion dans l’univers de No Doubt (Sunday Morning), notamment, lui donne l’occasion de transformer du ska-rock sautillant en un jazz bien rythmé, mais tout de même intimiste.
Elle fait subir un traitement similaire au reggae de Bob Marley (Is This Love devient une ballade épurée piano-voix), ainsi qu’aux chansons de Jean Leloup (Sang d’encre), d’Indochine (J’ai demandé à la Lune) ou de Richard Desjardins (Va-t’en pas). Elle dit avoir acquis cette passion pour les métamorphoses musicales sur les bancs d’école, alors qu’elle étudiait en interprétation jazz à l’Université de Montréal.
«J’aimais beaucoup réarranger les pièces qu’on reprenait en examen, raconte-t-elle. Ma façon de faire du jazz, c’était d’aller chercher des covers pop et de les remixer à ma manière. Pour moi, le jazz, c’est une musique avec un spectre très large qui est ouverte à l’improvisation.»
Marjorie Fiset, qui a peaufiné ses connaissances en chanson en participant, en 2006, au projet 5X5 du Théâtre Petit Champlain, habite maintenant dans la métropole. Elle reste toutefois attachée à sa ville natale, où elle présentera ses nouvelles chansons trois fois plutôt qu’une dans les prochaines semaines. Elle foulera d’abord les planches de son école secondaire, la polyvalente de L’Ancienne-Lorette, mardi, avant de lancer son album au Cercle le lendemain. On la reverra finalement en mai, cette fois à L’AgitéE.