Parc X Trio “Dream” reviewed by Vera Vingerhoeds

Screen Shot 2017-06-07 at 2.05.10 PMComplex well-controlled groove.

Somehow, jazz from Canada is not really in our view very often. Today it is!
Parc X trio is a Montreal-based contemporary jazz trio with Gabriel Vinuela (keys), Alex Lefaivre (bass) and Alain Bourgeois (drums).
It celebrates its 10 year existence with a 7th album called Drea

Vinuela plays piano, but also a lot of electric piano (on his synth), which determines the sound of this trio. He is also the one with the most comprehensive solos (although all three play solos).

So, what we have here is an electric format in a contemporary jazz outfit.
Many odd meter rhythms and complex breakbeat grooves, but everything is played very smoothly. All in all, a kind of well controlled groove dominates the music.
All three band members write pieces. One of the striking features of this album is the new edit of the classic Tchaikovsky theme from Swan Lake.

In the beginning, the trio played jazz standards mostly; later on they started wrtiting their own compositions. This resulted in the first album in 2009.
They found their own voice, with complex polyrhythms, groovy beats, powerful melodies, electronic and rock elements. Their energetic live performances with extensive improv gained a lot of acclaim.

In the fall of this year the trio will be touring in Europe.

http://veravingerhoeds.nl/2017/06/02/parc-x-trio/

Parc X Trio “Dream” reviewed by ICI MUSIQUE

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Parc-X Trio fait-il des rêves électriques?

“Le Parc X Trio taquine depuis déjà plusieurs années la chose électrique dans sa musique. À force de claviers bien vibrants et de basse bien ronronnante (plus une batterie fort alerte), le trio montréalais a créé une signature sonore qu’on reconnaît d’emblée et qu’on redemande. Nous sommes de nouveau comblés, car voici Dream, un nouvel opus qui invite à déambuler dans des chimères oniriques branchées sur de l’ampérage qui oscille entre le raisonnable et le très intense.

Les deux premières pièces de l’album (Wellfleet et Ngu) présentent la face presque contemplative de l’univers de l’électricité révélé entre autres par les inventeurs Thomas Edison et Nikola Tesla il y a plus de 100 ans. Puis, les trois amis (Gabriel Vinuela-Pelletier aux claviers, Alexandre Lefaivre à la basse et Alain Bourgeois à la batterie) ajoutent du voltage en revisitant le fameux thème du Lac des cygnes de Tchaïkovski. L’intensité ne s’exprime pas tant dans le rythme que dans les effets sonores qui semblent transformer les graciles oiseaux en formes incandescentes parcourues d’éclairs irradiant d’une étrange beauté.

Une idée subite m’est alors venue à l’esprit. Le titre original du roman de Philip K. Dick devenu Blade Runner au cinéma était Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques?.Je me suis demandé à mon tour si les gars de Parc Xfantasment sur des cygnes bioluminescents. Je pense que oui.

Le trio poursuit avec la pièce Dream à l’atmosphère onirique, certes, mais pas au tempérament rêveur, si vous voyez ce que je veux dire. Il y a juste assez d’énergie là-dedans pour éviter le piège d’une béatitude planante, ce qui ne serait pas du tout dans les habitudes de l’ensemble.

Je ne ferai pas la description ici de toutes les pièces, vous pourrez juger par vous-mêmes de leurs qualités. Car des qualités il y en a, ainsi que de superbes variations dans les textures et les rythmes d’une plage à l’autre. Malgré le surcroît d’énergie exprimé dans plusieurs pièces, les gars ne surchargent jamais la matrice en poussant vers le bruitisme. La musique n’est jamais agressive et le niveau sonore n’est jamais déplaisant. Nous sommes dans le rêve, pas dans le cauchemar. Les androïdes de Dick feraient certainement de beaux songes avec cette musique. Superbe.”

cardinfredericPar Frédéric Cardin

Date de publication: 25 avr. 2017

http://www.icimusique.ca/albumsenecoute/290/parc-x-trio-dream

Parc X Trio “Dream” reviewed by VOIR

Parc X Trio: Dream

Parc X Trio
Dream

Challenge Records, 2017

Dix ans déjà? Depuis leur premier coup d’éclat au Festival international de jazz de Montréal, les membres de ce trio local ont produit sept enregistrements et parcouru bien des kilomètres pourtant. Signé chez Challenge Records et New Artist International en Europe, PXT poursuit son petit bonhomme de chemin sans se poser trop de questions. Errances nocturnes, dérives nonchalantes, sursauts rythmiques convulsifs, les trois larrons continuent d’avoir du fun et d’évoluer dans la même vibration contemporaine mais juvénile qui leur a valu tant d’adeptes au Québec, refusant de mûrir ou de vieillir. Alex Lefaivre, Alain Bourgeois et principalement Gabriel Vinuela signent toutes les neuf pièces de l’album. Toutes? Non, car il y a Swan Lake, cette géniale adaptation du thème majeur de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Une version trash et dramatique à souhait du ballet russe; le point culminant par lequel cet album sera référencé. Bravo!

Dream

Cerbère “Entêté” dans le Journal de Montréal

Gentil cerbère du jazz

Gentil cerbère du jazz

Comme disait si bien l’ami Georges Brassens, il faut parfois avoir la foi du charbonnier. En ces temps où la musique se dématérialise de plus, et où il n’est certainement pas toujours facile d’émerger, de jeunes loups se lancent dans l’arène. Quand le blogueur reçoit un mot gentil de la part d’une formation au nom prédestiné : Cerbère, bien, il fait une écoute attentive. Composé de Mäiko Dubuc au piano, Rémi Morissette à la guitare, Christian Pamerleau à la batterie et Sébastien Pellerin à la contrebasse, ce quartet naissant vient de lancer Entêté !

 

Comme toujours, il n’y a point de standards à l’horizon, mais bien 11 plages personnelles aux accents poétiques, finement jouées. Très Bill Evans dans l’âme, avec un soupçon d’Hank Jones, c’est à notre humble avis le pianiste Maïko Dubuc qui remporte la palme, avec un jeu fluide et constant, sans jamais oublier ses comparses. Son jeu, sans toutefois innover en matière harmonique, offre une sonorité brillante et un toucher bien à lui, comme nous pouvons le constater avec la pièce –phare Entêté , ainsi que dans Mouvement perpétuel. À bien y penser, nous trouvons aussi dans cette formation, une filiation avec le trio MISC, soit celui du pianiste Jérôme Beaulieu. Se reposant aussi sur ses accompagnateurs, les phrases respirent et témoignent de l’intelligence du propos.

Si l’art du trio fut souvent évalué, nous pouvons affirmer que ces quatre musiciens ont de beaux jours devant eux, pourvu que vous leur donniez votre appui, coup de pouce nécessaire à l’éclosion de nouveaux talents d’ici, précisons-le.

CHRISTOPHE RODRIGUEZ

 

Lucie Martel “Listen” dans Quartier Libre

LISTEN, LE PREMIER EP DE LUCIE MARTEL

Par Emeline Andreani
jeudi 15 septembre 2016
Listen, le premier EP de Lucie Martel

Lucie Martel s’est aussi produite comme choriste pour Charles Aznavour et Grégory Charles. Photo: courtoisie Frédérique Bérubé.
Listen, le premier EP de la jeune diplômée de l’UdeM en interprétation chant jazz, Lucie Martel, sort aujourd’hui, le 15 septembre. Le début d’une nouvelle aventure pour la chanteuse montréalaise.

Après un an et demi de préparation, le premier EP de la diplômée de l’UdeM en interprétation chant jazz Lucie Martel est maintenant disponible. Il mélange l’univers du jazz, de la pop et de l’électro. « J’écoute différents styles de musique, confie-t-elle. Par exemple, des chanteuses jazz comme Becca Stevens et Joni Mitchell que j’aime beaucoup ou le chanteur James Blake qui est un peu plus électro. »

À la fois auteure, compositrice et interprète, Lucie a toutefois fait appel à d’autres artistes pour son album. « C’est vraiment un mélange de collaborations et de mes propres compositions », se félicite-t-elle. On retrouve ainsi des créations comme Love in 7 beats, composée par Vincent Lachaine ou encore Première neige, écrite par la parolière Rosalie Tremblay.

Lucie invite les plus curieux à venir découvrir son univers musical ce jeudi à 17h, à la salle de spectacle O Patro Vys, pour le lancement de son EP. A l’occasion, deux choristes viendront l’accompagner. La soirée se clôturera par une discussion autour d’un verre. « C’est vraiment une rencontre avec les gens, affirme-t-elle. L’idée de cet évènement-là, c’est vraiment de partager. »

Listen est la 22e parution de la jeune étiquette montréalaise Multiple Chord Music. Fondée par deux anciens étudiants de l’UdeM, Gabriel Vinuela et Alex Lefaivre, cette société de distribution numérique a déjà travaillé avec des artistes comme Parc x TryoAndy King Group ou Frédéric Alarie.

Frédéric Alarie  “Undertaking” dans Bird is the Worm

Fred Alarie Duo – Undertaking (Multiple Chord Music)

Fred Alarie Duo - "Undertaking"A riveting set of dialogues between bassist Frédéric Alarie and trumpeter Jacques Kuba Séguin.  The fact that this recording is likely to get filed under avant-garde might draw attention away from the sublime beauty this duo generates with a melodic succinctness and a strong spatial awareness.  The result is music better suited for quieter moments when the need for serenity is high.  That said, there’s plenty of volatility when the duo wants to conjure it up, but never to the point where that abiding, odd serenity is ever at risk.  A very cool recording.

Artist site | Buy:  eMusic – Amazon

https://www.birdistheworm.com/?s=alarie

Jason Stillman “Prelude” on All About Jazz

 Jason Stillman: Prelude
Jason Stillman: Prelude

Alto saxophonist Jason Stillman’s Montreal-based quartet makes its recorded debut on Prelude, a sunny and engaging blend of Stillman originals and jazz standards whose spacious boundaries provide ample room for ardent blowing, especially by Stillman and pianist Josh Rager. Although the group has been a working unit for more than five years, Stillman waited until the time was right before entering a studio, and his patience has paid dividends, as the group dynamic is impressive throughout.

As for the music, it was clearly chosen with care, with Stillman’s five handsome compositions supplemented by Allie Wrubel / Herb Magidsen’s lovely “Gone with the Wind,” Duke Ellington‘s luminous “Prelude to a Kiss” and the tantalizing finale, Fats Waller/ Andy Razaf’s “Keepin’ Out of Mischief Now.” Stillman is an elegant straight-ahead soloist whose tone and phrasing are remindful of such contemporaries as Vincent HerringKenny Garrett and Bobby Watson, with an occasional nod to earlier trailblazers including Lou DonaldsonHerb Geller and Frank Morgan. The references, however, are always oblique, as Stillman takes care not to emulate anyone.

The session opens on an upbeat note with Stillman’s buoyant “Temporary Insanity,” which precedes “Gone with the Wind” and two more winners by the leader, “Suicide Squeeze” (he does have a knack for creating catchy song titles) and “Ulysses.” “Kiss” is followed by the robust “Quartet Blues,” warmhearted “Tribute” and easygoing “Keepin’ Out of Mischief.” Bassist Paul Rushka states his case earnestly on “Wind” and “Mischief,” drummer Dave Laing on “Suicide Squeeze” and “Quartet Blues.” As for Rager, he’s a smart, confident soloist who shines in every setting. Together, Stillman and his teammates have produced an introductory recording whose concept and execution are admirable, a singularly likable album that is definitely worth hearing and savoring more than once.

Jack BowersBy JACK BOWERS

Five questions for Mark Nelson from the Ottawa Citizen

Five questions for Mark Nelson

The young Montreal drummer steps out with his group, Mark Nelson’s Sympathetic Frequencies, plays Saturday night at GigSpace in Ottawa and Sunday at Upstairs Jazz Bar and Grill in Montreal.

Mark Nelson’s Sympathetic Frequencies

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The young Montreal drummer Mark Nelson’s been featured as an exciting and propulsive sideman on more than a few fine albums and concerts that I’ve taken in over the last few years, playing with the noteworthy groups Field Trip, Parc-X Trio and pianist David Ryshpan’s Trio Bruxo, to name a few.

He steps out this weekend as the leader of his own quartet, Mark Nelson’s Sympathetic Frequencies, with a concert Saturday night at GigSpace in Ottawa followed by a gig Sunday at Upstairs Jazz Bar and Grill in Montreal.

Here’s a sense of what you can expect from the group which also includes saxophonist Mike Bjella, pianist Andrew Boudreau, and bassist Nicolas Bédard, followed by a little Q&A with Nelson.

Can you give me your musical bio in brief — where did you grow up? When did you interests in drumming and jazz kick in? When and why did you go to school in Montreal?

Originally from Calgary, I began drumming at the age of 15. Not long after, my interest in jazz music arose. Two years later I found myself in Wellington, New Zealand furthering my pursuit of music in the form of a Bachelors Degree. An interesting time to be down there, what with all the hobbits running around! Upon recommendation from a professor who had lived in Montréal during the ’80s coupled with my intrigue about the culture I applied to McGill University for graduate studies. Ten years later I find myself coming full circle to finish the degree I initially set out to obtain.

2. I’m only heard you so far as a sideman in other leader’s groups, such as Field Trip.

What’s different about the music you get to make with your own band?

I’m in the composer’s hot seat now! With the other groups mentioned, they function(ed) somewhat like collectives with an open invite for compositional input. However I shied away from assuming that role as the other members were already so strong with their compositional voice. During that period I focused more of being the best interpreter of music that I could be. There’s still a sort of pressure in my group because all the members are leaders themselves. The difference is I’m embracing that challenge now!

3. Tell me the story of the group. Why did you start it? Why pick the people that you did to play in it? What goals do you have for the group with respect to its repertoire, direction and concertizing?

The group and its music was born out of the desire to communicate and connect with people. All the members perform music with that priority and are very multifaceted, authentic and aware individuals. It’s inspiring for me to be surrounded by this group of “jazz gents.”

As my cousin, composer, sound engineer and keyboardist for the Northern Pikes, said to me when he heard I was pursuing music: “The trick is to keep on doing it.”

4. Do you have any role models / inspirations when it comes to bands and band-leading?

A list of inspirational bands could be a little extravagant as I do enjoy variety. As far as bandleaders are concerned, a leader who catalyses the event without over-involvement is both inspirational and mysterious to me. Miles Davis and Wayne Shorter and well-known examples. During a masterclass at McGill last year, Shai Maestro spoke of this very dilemma he had gone through as a bandleader. The challenge of: “If you love something, set it free…” – Richard Bach

5. What’s your take on the Montreal jazz scene and in particular on what your peers are doing? Do you ever think of relocating to make music elsewhere, be it Toronto or Vancouver or Brooklyn or Berlin?

There is definitely creative things happening in Montréal: jazz labels, Jazz Composers Series, L’Off Festival de Jazz… It feels to me like there’s still room to move here, space for new jazz music to exist.

Some of my friends and colleagues are making a go it in the cities you mentioned, they’d probably say the same as me for their communities. Having been to all those places, my intrigue lies with Berlin. What a challenge: another language to learn!